La surprise fut totale.

On pensait avoir sauvé la planète financière mais le grec n'est pas si facile à amadouer ou c'est un drôle de blagueur ! A défaut de sortir indemne des décisions de ses partenaires européens, la suprise du chef grec est de demander à son peuple s'il veut rester ou pas dans la zone €uro. Dans la balance, pas moins de 130 milliards d'euros. Mais les grecs pensent que le plan est mauvais et les sondages le sont aussi. 

Nous entrons alors dans une période d'incertitude tant que le résultat du vote ne sera pas connu et les marchés financiers vont encore trinquer.

Dans cette ère de mondialisation, notre force pour lutter contre les autres blocs devrait être le respect des règles communes votées voilà des années. L'Europe est encore bien fragile ou trop bureaucrate pour ne pas pouvoir imposer à un de ses membres, parmi "les plus faibles", des décisions qui sont indispensables aussi pour renforcer sa légitimité et son poids dans le monde. Les américains s'énervent et nous traitent d'incapables, les chinois sourient et nous laissent être ridicules.

La France n'est presque plus rien mais l'Europe n'en est pas loin.


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